2012 - 2017
FIGURES LIBRES
Tournée
12 projets · 2012 - 2026
KompleXKapharnaüM développe depuis plusieurs années une démarche de création en espace public, articulant innovation artistique, lien social et ancrage territorial. Ses projets hybrides associent performance, arts visuels, médias et technologies numériques pour interroger la place de l’art dans la cité. Chaque œuvre implique les habitants dans une dynamique de co-construction, favorisant la participation citoyenne et la revalorisation des territoires. La compagnie inscrit ainsi son action dans une perspective de recherche-action artistique au service du vivre-ensemble et de la démocratie culturelle.
2012 - 2017
Tournée
2015 - 2019
Tournée
2017 - 2020
Tournée
2017 - 2018
Tournée
2017
Projet dédié
2018 - 2022
Lieux communs
2018 - 2019
Tournée
2018
Projet dédié
2021 - 2023
Tournée
2023 - 2025
Territoire
2025 - 2026
Tournée
2025 - 2026
Tournée
2012 - 2017
Tournée
Figures Libres débute par ces mots : qui sommes-nous, qui es-tu, qui je suis ? Questionnement existentiel et éternel qui n’attend aucune réponse
mais qui alimente le parcours singulier de chaque être, de chaque individu et qui nous renvoie à la notion complexe de l’identité. Comment nous définir ? Qu’est-ce qui forge notre personnalité ?
Figures Libres évoque la notion d’identité dans sa dimension polysémique par une succession de tableaux qui se télescopent dans un cheminement fragmenté. Sur les façades, apparaissent des visages, tous différents,chacun portant le témoignage d’une histoire singulière. Des générations d’hommes et de femmes se côtoient sur les murs de la ville. Sans mot dire, par le seul jeu de leur regards et expressions,
ils s’adressent à nous, leur humanité dialoguant avec la nôtre.
Figures Libres nous convie à regarder l’autre, à considérer sa singularité, à accepter ses différences. Au cours d’une déambulation spectaculaire, les tableaux se succèdent, chacun porté par un univers musical original sur lequel viennent se poser
des mots. Empruntés tantôt à la poésie, tantôt à la sociologie ou la philosophie, ils deviennent chant et nous questionnent sur ce qui nous rassemble et ce qui nous différencie.
2015 - 2019
Tournée
Ne pas nettoyer... Ne pas jeter... Ne pas cacher...
Accepter de considérer ce dont on se débarrasse.
Do Not Clean nous met face à nos comportements, des plus anodins aux plus conséquents, dans notre rapport aux êtres autant qu’aux choses. Jeter, un acte simple et banal, devient révélateur d’une société et des valeurs qu’elle se choisit. Qu’est-ce qu’on garde ? Qu’est-ce qu’on jette ? Qu’est-ce qui nous embarrasse et que l’on veut enfouir, faire disparaître ?
2017 - 2020
Tournée
Ballade intime. Proposer un portrait sensible et intime d'un quartier. Soustraire notre perception aux représentations imposées par la numérique.
À l'intimité normalisée, projetée dans la sphère publique par les réseaux sociaux, préférer l'écoute des voix présentes et vivantes derrière les murs. Explorer la ville tangible, humaine. Chercher à travers les fissures, les différentes présences qui l'habitent. Révéler l'infra-ordinaire,
interroger l'habituel,
fonder notre propre anthropologie.
Voir ce qui apparaît dans ces interstices.
Puis imaginer une nouvelle forme d'écoute pour donner à voir par la soustraction plutôt que par la superposition.
Créer des moments de fragilité, laisser le public seul, le retrouver.
User du vide, du silence pour décrire la rue.
S'inviter à une partie de cache-cache pour donner à voir.
2017 - 2018
Tournée
L’Immobile est l’expérience d’un homme qui, à la sortie de son bureau, s’arrête pour ne plus repartir.
L’Immobile soliloque, est un conte urbain musical et électronique. Une forme pour un auteur et un musicien, à la croisée de la performance, de la poésie sonore et de la pièce radiophonique.
2017
Projet dédié
Je ne suis pas un héro, quoi que
Autour des thème Kirby, Super-Héros et Perspectives, et à l’occasion du centenaire de la naissance du «roi des comics», cette création dédiée au site minier de Petite-Rosselle est une
occasion de lui rendre hommage tout en apportant une touche colorée et fantastique à un évènement attaché à la valorisation d’un territoire en pleine mutation.
2018 - 2022
Lieux communs
Permancence artistique. 2018-2022 Esch sur Alzette (Luxembourg) Capitale Européenne de la Culture.
Lieux Communs développe des permanences artistiques qui installent des territoires partagés -physiques, symboliques et numériques- où se réinvente en actes, la notion de collectif. Ensemble, nous transformons les espaces ordinaires en terrain d’expérimentation, de résistance, hors hiérarchies et monopoles, pour esquisser les contours du commun.
Si nous choisissons de glaner dans l'intime, de collecter des anecdotes, c'est dans le but d'humaniser le récit du passé, tenter de le rapprocher, de le confronter à des vécus, des parcours individuels pour déconstruire le récit historique en place : Histoires privées : habitat, travail, famille, loisirs / Rapport entre les différentes, communautés / Perceptions personnelles de la question écologique.
Nous avons frappés à toutes les « portes » :
l'université du Luxembourg et les chercheurs en histoire du C2DH, les structures culturelles (Kuffa),
les associations sociales, sportives, communautaires, des écoles, des maisons de retraite, des commerçants, des entreprise...et des individus rencontrés aux cours de nos pérégrinations.
2018 - 2019
Tournée
Les Immobiles proposent une intervention monumentale en plein coeur du quotidien de la Ville. Ils bouleversent les trajectoires, perturbent la cadence urbaine, réveillent les sens, insufflent une poésie et proposent par leur présence, un nouveau dessin de l’espace commun.
2018
Projet dédié
“Vous avez un nouveau message” (You have a new message) est une création unique à l’invitation du Seoul Street Art Festival, où l’iconique Séoul Plaza s’est transformée, le temps du festival en une agora sensible autour de la paix, faisant dialoguer artistes, étudiants et habitants pour faire émerger une parole collective sur l’unité dans la diversité.
2021 - 2023
Tournée
Continent est un projet sur la sidération, comment s’en extraire, et retrouver la capacité à se projeter dans un imaginaire, un possible.
Il prend appui sur un texte éponyme, écrit par Stéphane Bonnard en 2019, qui raconte comment un auteur se retrouve dans l’impossibilité d’écrire face à la catastrophe annoncée : quelle histoire inventer quand l’époque annonce la fin de l’histoire ?
Continent, le spectacle, est alors un acte performatif, un geste, un élan pour se donner du courage dans ces temps troublés. Sortir de la sidération. Agir dans le réel
2023 - 2025
Territoire
Le Très Grand Film est un projet artistique mené de 2022 à 2025 avec et sur le territoire de la Communauté de communes des Baronnies en Drôme Provençale.
Pendant trois ans, villages, hameaux et paysages sont devenus un immense plateau de cinéma où l’on a inventé, joué et rêvé les Baronnies projetées en 2050 .
Pendant trois ans le territoire des Baronnies est devenu, à la manière d’Hollywood, un studio de cinéma sur lequel est réalisé un grand film vivant, en ‘5D’, un grand spectacle qui mêle projections vidéo, photos, musique, lumière et présence en live des interprètes du film : les habitantes et habitants des Baronnies.
2025 - 2026
Tournée
Parade géante. Une ré-appropriation numérique et activiste de la figure historique et sociale du carnaval. Un spectacle hybride qui s’amorce dans le virtuel en déployant un réseau social alternatif et qui se prolonge dans le réel par une parade carnavalesque. Un spectacle interactif qui, grâce à notre application numérique, permet aux spectateurs de créer leurs avatars, de partager des contributions, de diffuser des sons et des images. Un grand format déambulatoire et immersif, qui plonge le public dans un univers de sons, d’images et de lumières qui transforme la ville et qui invite à s’engager physiquement dans la danse pour sentir le contact.
2025 - 2026
Tournée
Ballade intime. Proposer un portrait sensible et intime d'un quartier. Soustraire notre perception aux représentations imposées par la numérique.
À l'intimité normalisée, projetée dans la sphère publique par les réseaux sociaux, préférer l'écoute des voix présentes et vivantes derrière les murs. Explorer la ville tangible, humaine. Chercher à travers les fissures, les différentes présences qui l'habitent. Révéler l'infra-ordinaire,
interroger l'habituel,
fonder notre propre anthropologie.
Voir ce qui apparaît dans ces interstices.
Puis imaginer une nouvelle forme d'écoute pour donner à voir par la soustraction plutôt que par la superposition.
Créer des moments de fragilité, laisser le public seul, le retrouver.
User du vide, du silence pour décrire la rue.
S'inviter à une partie de cache-cache pour donner à voir.
Figures Libres débute par ces mots : qui sommes-nous, qui es-tu, qui je suis ? Questionnement existentiel et éternel qui n’attend aucune réponse
mais qui alimente le parcours singulier de chaque être, de chaque individu et qui nous renvoie à la notion complexe de l’identité. Comment nous définir ? Qu’est-ce qui forge notre personnalité ?
Figures Libres évoque la notion d’identité dans sa dimension polysémique par une succession de tableaux qui se télescopent dans un cheminement fragmenté. Sur les façades, apparaissent des visages, tous différents,chacun portant le témoignage d’une histoire singulière. Des générations d’hommes et de femmes se côtoient sur les murs de la ville. Sans mot dire, par le seul jeu de leur regards et expressions,
ils s’adressent à nous, leur humanité dialoguant avec la nôtre.
Figures Libres nous convie à regarder l’autre, à considérer sa singularité, à accepter ses différences. Au cours d’une déambulation spectaculaire, les tableaux se succèdent, chacun porté par un univers musical original sur lequel viennent se poser
des mots. Empruntés tantôt à la poésie, tantôt à la sociologie ou la philosophie, ils deviennent chant et nous questionnent sur ce qui nous rassemble et ce qui nous différencie.
Ne pas nettoyer... Ne pas jeter... Ne pas cacher...
Accepter de considérer ce dont on se débarrasse.
Do Not Clean nous met face à nos comportements, des plus anodins aux plus conséquents, dans notre rapport aux êtres autant qu’aux choses. Jeter, un acte simple et banal, devient révélateur d’une société et des valeurs qu’elle se choisit. Qu’est-ce qu’on garde ? Qu’est-ce qu’on jette ? Qu’est-ce qui nous embarrasse et que l’on veut enfouir, faire disparaître ?
Ballade intime. Proposer un portrait sensible et intime d'un quartier. Soustraire notre perception aux représentations imposées par la numérique.
À l'intimité normalisée, projetée dans la sphère publique par les réseaux sociaux, préférer l'écoute des voix présentes et vivantes derrière les murs. Explorer la ville tangible, humaine. Chercher à travers les fissures, les différentes présences qui l'habitent. Révéler l'infra-ordinaire,
interroger l'habituel,
fonder notre propre anthropologie.
Voir ce qui apparaît dans ces interstices.
Puis imaginer une nouvelle forme d'écoute pour donner à voir par la soustraction plutôt que par la superposition.
Créer des moments de fragilité, laisser le public seul, le retrouver.
User du vide, du silence pour décrire la rue.
S'inviter à une partie de cache-cache pour donner à voir.
L’Immobile est l’expérience d’un homme qui, à la sortie de son bureau, s’arrête pour ne plus repartir.
L’Immobile soliloque, est un conte urbain musical et électronique. Une forme pour un auteur et un musicien, à la croisée de la performance, de la poésie sonore et de la pièce radiophonique.
Je ne suis pas un héro, quoi que
Autour des thème Kirby, Super-Héros et Perspectives, et à l’occasion du centenaire de la naissance du «roi des comics», cette création dédiée au site minier de Petite-Rosselle est une
occasion de lui rendre hommage tout en apportant une touche colorée et fantastique à un évènement attaché à la valorisation d’un territoire en pleine mutation.
Permancence artistique. 2018-2022 Esch sur Alzette (Luxembourg) Capitale Européenne de la Culture.
Lieux Communs développe des permanences artistiques qui installent des territoires partagés -physiques, symboliques et numériques- où se réinvente en actes, la notion de collectif. Ensemble, nous transformons les espaces ordinaires en terrain d’expérimentation, de résistance, hors hiérarchies et monopoles, pour esquisser les contours du commun.
Si nous choisissons de glaner dans l'intime, de collecter des anecdotes, c'est dans le but d'humaniser le récit du passé, tenter de le rapprocher, de le confronter à des vécus, des parcours individuels pour déconstruire le récit historique en place : Histoires privées : habitat, travail, famille, loisirs / Rapport entre les différentes, communautés / Perceptions personnelles de la question écologique.
Nous avons frappés à toutes les « portes » :
l'université du Luxembourg et les chercheurs en histoire du C2DH, les structures culturelles (Kuffa),
les associations sociales, sportives, communautaires, des écoles, des maisons de retraite, des commerçants, des entreprise...et des individus rencontrés aux cours de nos pérégrinations.
Les Immobiles proposent une intervention monumentale en plein coeur du quotidien de la Ville. Ils bouleversent les trajectoires, perturbent la cadence urbaine, réveillent les sens, insufflent une poésie et proposent par leur présence, un nouveau dessin de l’espace commun.
“Vous avez un nouveau message” (You have a new message) est une création unique à l’invitation du Seoul Street Art Festival, où l’iconique Séoul Plaza s’est transformée, le temps du festival en une agora sensible autour de la paix, faisant dialoguer artistes, étudiants et habitants pour faire émerger une parole collective sur l’unité dans la diversité.
Continent est un projet sur la sidération, comment s’en extraire, et retrouver la capacité à se projeter dans un imaginaire, un possible.
Il prend appui sur un texte éponyme, écrit par Stéphane Bonnard en 2019, qui raconte comment un auteur se retrouve dans l’impossibilité d’écrire face à la catastrophe annoncée : quelle histoire inventer quand l’époque annonce la fin de l’histoire ?
Continent, le spectacle, est alors un acte performatif, un geste, un élan pour se donner du courage dans ces temps troublés. Sortir de la sidération. Agir dans le réel
Le Très Grand Film est un projet artistique mené de 2022 à 2025 avec et sur le territoire de la Communauté de communes des Baronnies en Drôme Provençale.
Pendant trois ans, villages, hameaux et paysages sont devenus un immense plateau de cinéma où l’on a inventé, joué et rêvé les Baronnies projetées en 2050 .
Pendant trois ans le territoire des Baronnies est devenu, à la manière d’Hollywood, un studio de cinéma sur lequel est réalisé un grand film vivant, en ‘5D’, un grand spectacle qui mêle projections vidéo, photos, musique, lumière et présence en live des interprètes du film : les habitantes et habitants des Baronnies.
Parade géante. Une ré-appropriation numérique et activiste de la figure historique et sociale du carnaval. Un spectacle hybride qui s’amorce dans le virtuel en déployant un réseau social alternatif et qui se prolonge dans le réel par une parade carnavalesque. Un spectacle interactif qui, grâce à notre application numérique, permet aux spectateurs de créer leurs avatars, de partager des contributions, de diffuser des sons et des images. Un grand format déambulatoire et immersif, qui plonge le public dans un univers de sons, d’images et de lumières qui transforme la ville et qui invite à s’engager physiquement dans la danse pour sentir le contact.
Ballade intime. Proposer un portrait sensible et intime d'un quartier. Soustraire notre perception aux représentations imposées par la numérique.
À l'intimité normalisée, projetée dans la sphère publique par les réseaux sociaux, préférer l'écoute des voix présentes et vivantes derrière les murs. Explorer la ville tangible, humaine. Chercher à travers les fissures, les différentes présences qui l'habitent. Révéler l'infra-ordinaire,
interroger l'habituel,
fonder notre propre anthropologie.
Voir ce qui apparaît dans ces interstices.
Puis imaginer une nouvelle forme d'écoute pour donner à voir par la soustraction plutôt que par la superposition.
Créer des moments de fragilité, laisser le public seul, le retrouver.
User du vide, du silence pour décrire la rue.
S'inviter à une partie de cache-cache pour donner à voir.